Derrière la toile

Il y a eu les écoles d’art, les détours, les silences… et le moment où je me suis perdue.

J’ai toujours eu besoin de dessiner, comme si les images étaient une manière de m’aider à me libérer de toutes ces petites choses qui prennent parfois beaucoup de place à l’intérieur.

Le dessin m’a permis de me retrouver.

Aujourd’hui, je peins ce que je ressens, ce que j’observe, des situations vécues ou imaginées, parfois absurdes, parfois étrangement familières. Tout ce qui m’entoure est une source d’inspiration : une couleur, une histoire, un animal, un regard…

La nuit, je retrouve le calme dont j’ai besoin pour créer. J’aime ce moment où tout ralentit, où l’imaginaire prend sa place et où rien ne semble impossible.

Entre minimalisme et surréalisme, je peins ce qui n’existe pas pour parler de ce qui existe très fort. Je peins des rêves qui ont oublié de se réveiller.